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Avec beaucoup trop de retard, voici le récit de nos aventures néo-zélandaises.
Elles commencent à Wellington par deux petits miracles. A l’arrivée, la douane, que l’on nous avait annoncée très pointilleuse, nous laisse passer sans aucune question. Nous avons donc passé une après-midi à laver nos vélos et autres matériels pour rien. Et surtout, après 5 avions et un bus, nous n’avons perdu aucun bagage, et les vélos sont à peu près en bon état !!! Nous sommes donc prêts pour partir à la découverte de ce pays si lointain.
Etant donné le « peu de temps » que nous allons passer en Nouvelle-Zélande, quatre petites semaines, nous décidons de faire seulement l’île du Sud, parait-il plus sauvage et plus spectaculaire. Nous décidons donc d’un itinéraire jusqu’à Christchurch, qui aura le temps de changer 3 ou 4 fois, au fil des rencontres et des conseils d’autres routards.
Après l’Amérique du Sud, tout nous semble facile. Peut-être même trop facile… Tout est bien organisé en Nouvelle-Zélande. Dans chaque village, il y a une auberge de jeunesse, un endroit où planter la tente, et un supermarché. Ça change de l’incertitude bolivienne, où l’on n’était jamais sûr de trouver un toit et un repas. Et puis les dénivelées nous semblent ridicules. En un mois, nous n’avons pas fait une côte de plus de 10 km. Rien à voir avec les montées de 60 km du Pérou.
Au fond, ce n’est pas plus mal d’avoir commencé par le plus dur.
Ces quatre semaines furent riches en rencontres. Les néo-zélandais nous ont toujours réservé un accueil chaleureux et enthousiaste. Et puis, nous avons rencontré beaucoup de backpackers. Le pays n’étant pas très grand, nous recroisons souvent les mêmes personnes à quelques jours d’intervalle. Un couple australien nous a par exemple dépassés 4 fois en van, chaque fois, à 300 km d’écart. Nous avons aussi rencontré de nombreux bike-packers (c’est comme ça que l’on nous surnomme dans le jargon !!). Nous avons ainsi pédalé quelques jours avec Estelle, une française qui voyage 3 mois à vélo en NZ. Elle a été un peu notre coach, nous expliquant tous les secrets du régime alimentaire des sportifs. Nous avons donc dû troquer la bonne charcuterie, pour des bananes et des tartines sans beurre. Nous n’avons pas tenu plus de 4 jours…
Côté paysages, le spectacle est au rendez-vous : fjords, forets luxuriantes, glaciers, lacs aux eaux turquoises… On se disait souvent que la NZ est un mélange de Suisse, d’Ecosse, de Norvège, et malheureusement de Normandie pour son temps… C’était le début de l’été, mais il a plu les trois-quarts du temps.
Ce mois en Nouvelle-Zélande a aussi été marqué par les événements sportifs : qualification pour la Coupe du Monde de foot, Bordeaux en Champion’s League, et surtout, les matchs de rugby. A chaque fois, nous avons réussi à faire ouvrir un pub à 8 heures du matin pour regarder les matchs. Malheureusement, le dernier a été la raclée des Bleus contre les All Blacks. Après avoir fait les grandes gueules 5 minutes et sorti nos petits drapeaux français, nous avons dû très rapidement faire profil bas dans le pub rempli de néo-zélandais !!!
Pour l’anecdote, je me suis pris une amende de 55$ parce que je ne portais pas de casque sur une route déserte (la Milford Road, « la 8ème merveille du monde » selon Kipling. Cette comparaison est à peine exagérée). Même en se faisant passer pour des touristes un peu débiles qui ne pqrlent pas anglais, le policier, inflexible, me colle l’amende. Heureusement, j’ai un mois pour payer, et dans un mois, je serai loin !!!
Enfin, nous avons passé deux soirées très marrantes. La première à Mossburn, petit village que nous atteignons au coucher du soleil. Il pleut, et il n’y a ni camping ni auberge. Nous activons donc le plan B : aller au pub du village se faire pote avec les locaux. Et ça marche !! Après quelques pintes, Mike, un vieux fermier, nous offre son toit pour la nuit !!! Trois jours après, nous arrivons à Tuatapere, village connu pour ses saucisses, qui, au passage, sont infâmes. Même topo : aucun endroit où planter la tente. Mais, à l’entrée du village nous tombons sur un hôtel complètement abandonné. Nous réaménageons deux suites avec des matelas et oreiller qui trainaient à droite à gauche. Nous arrivons même à faire remarcher la TV, et passons la soirée dans de gros fauteuils poussiéreux à regarder Mission impossible !!
Après 2100 km parcourus en Nouvelle-Zélande (8850km en tout), c’est les grandes vacances : trois semaines sans vélo (10 jours avec les micro-entrepreneurs à Hanoi, et 8 jours avec nos familles pour Noël).
A bientôt pour de nouvelles aventures,
Tom et Max |
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Mr David S. (11/12/2009 - 11:33)
Bonjour,
Je suis votre aventure depuis le début (j'ai découvert ce projet grâce au site Babyloan). Merci pour vos mises à jour fréquentes sur le site, cela permet de se rendre compte de vos difficultés mais également de percevoir votre plaisir lorsque vous rencontrez les populations locales (dont les micro-entrepreneurs).
Félicitations pour ce que vous avez déjà accomplis et bon courage pour la suite !!!
Vous pouvez être fiers de vous !
Cordialement,
David. |
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Mme virginie B. (03/12/2009 - 09:57)
heureux de vous retrouver à HanoÏ pour noël!!!
pas compliqué cette année les cadeaux!!!max nous demande des rustines......
merci estelle!pour les conseils alimentaire!!elle a surement plus d'influence que les mamans!!!! |
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Mr . F. (03/12/2009 - 00:42)
Quelle intox ce régime alimentaire..
Je viens à l'instant de prendre mon billet pour Hong Kong.
Hate de vous retrouver dans la jungle Laotienne en janvier
Bonnes vacances les mecs |
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